Chroniques

dimanche 7 janvier 2018

Carrie, Stephen KING

Synopsis
A dix-sept ans, solitaire, timide et pas vraiment jolie, Carrie White vit un calvaire, victime du fanatisme religieux de sa mère et des moqueries incessantes de ses camarades de classe. Sans compter ce don, cet étrange pouvoir de déplacer les objets à distance, bien qu'elle le maîtrise encore avec difficulté...
Un jour, cependant, la chance paraît lui sourire. Tommy Ross, le seul garçon qui semble la comprendre et l'aimer, l'invite au bal de printemps de l'école. Une marque d'attention qu'elle n'aurait jamais espérée, et peut-être même le signe d'un renouveau ! Loin d'être la souillonne que tous fustigent, elle resplendit et se sent renaître à la vie. Mais c'est compter sans l'aigreur et la mesquinerie des autres élèves.
Cette invitation, trop belle pour être vraie, ne cache-t-elle pas un piège plus cruel encore que les autres ?


Mon Avis : 

Étant une grande fan de film d’horreur, lire Carrie pour moi était un passage obligé. 
Tous les personnages sont tout simplement odieux avec Carrie, sauf Mme Desjardin, et Tommy Ross qui l’emmène au bal après que sa petite amie lui ai demandé. Sans le savoir il jouera un rôle crucial dans la dernière, et non des moindre mauvaises blagues que Carrie subira. 
En ce qui concerne la mère de Carrie, Margaret White, je l’ai trouvé presque plus effrayante que sa fille. Je n’arrive tout simplement pas à concevoir comment une mère peut penser, et inculquer à sa fille qu’avec une poitrine et ses menstruations est un châtiment de Dieu parce qu’on a péché. 
Pour Carrie, et bien… Dès le début de l’histoire j’ai eu de la peine pour elle. Entre sa folle de mère et ses camarades de classes qui passe leur temps à se moquer d’elle, sa vie n’est pas pleine de joie.  D’autant plus qu’elle découvert qu’elle devient une femme sous les douches après le cours de gym alors que toute sa classe est encore là et qu’elles décident de se moquer encore plus de la pauvre Carrie. (Et encore là je ne parle que des 30 premières pages) 
C’est pendant le bal que la petite amie de Tommy décide de se moquer une dernière fois de Carrie, et d’une manière très sanglante… Après quoi Carrie rentre dans une rage folle et se venge non seulement de tout son lycée, de sa mère, mais aussi de toute la vie en la mettant à feu et à sang. 

Pour ma part ça a été vraiment une belle re-découverte de Carrie. Et une bonne rentrée en matière dans le monde de Stephen King. 



Ma note :
15/20


Et vous, vous en avez pensez quoi? 


XOXO KoalaRouge

jeudi 4 janvier 2018

Il était une fois, T1 au douzième coup de minuit, Eloisa JAMES



Synopsis

Réduite au rang de servante depuis la mort de son père, Kate vit sous le joug de sa belle-mère Mariana. L'odieuse femme va bientôt marier sa fille, Victoria, à un éminent parti, mais avant tout, la future épouse doit être présentée au prince Gabriel. Par un coup du sort, Victoria ne peut se rendre au château. C'est donc Kate qui est envoyée à sa place, déguisée en fiancée. Kate va rencontrer Gabriel, un prince aussi charmant qu'arrogant. Un prince pour qui son coeur vacille, mais que le destin s'acharne à lui dérober. Et si un baiser avait le pouvoir de tout changer ?
Et si les contes de fées existaient ?


Mon Avis : 

Cette histoire est une réécriture de Cendrillon dans laquelle il n’y a pas de bonne fée. On peut aussi oublier la belle-sœur simplement méchante, ici elle est juste particulièrement naïve, et avec des moeurs légère. 

Comme dans le conte de base de Cendrillon, on arrive dans une famille recomposée avec une belle-mère, ses deux filles et Cendrillon, ici Katherine, issus d’un premier mariage. Katherine doit aller au bal du prince pour permettre à sa « demi-soeur » de pouvoir se marier avec son amant. Au cours de son séjour elle tombe peu à peu amoureuse du prince, qui fera tout pour la séduire. 

Pour ma part j’ai vraiment passé une lecture, même si je dois bien admettre que la fin du livre a été trop rapide à mon goût. 

Ma note : 
17/20

XOXO KoalaRouge

mercredi 3 janvier 2018

L'extase totale, Le IIIème Reich, les Allemands et la drogue, Norman OHLER



Synopsis : La drogue est la continuation de la politique par d'autres moyens : telle est sans doute l'une des leçons les plus méconnues du IIIe Reich... Découverte au milieu des années 1930 et commercialisée sous le nom de pervitine, la méthamphétamine s'est bientôt imposée à toute la société allemande. Des étudiants aux ouvriers, des intellectuels aux dirigeants politiques et aux femmes au foyer, les petites pilules ont rapidement fait partie du quotidien, pour le plus grand bénéfice du régime : tout allait plus vite, on travaillait mieux, l'enthousiasme était de retour, un nouvel élan s'emparait de l'Allemagne. Quand la guerre a éclaté, trente-cinq millions de doses de pervitine ont été commandées pour la Wehrmacht : le Blitzkrieg fut littéralement une guerre du " speed ". Mais, si la drogue peut expliquer les premières victoires allemandes, elle a aussi accompagné les désastres militaires. La témérité de Rommel, l'aveuglement d'un Göring morphinomane et surtout l'entêtement de l'état-major sur le front de l'Est ont des causes moins idéologiques que chimiques. 
Se fondant sur des documents inédits, Norman Ohler explore cette intoxication aux conséquences mondiales. Il met notamment en lumière la relation de dépendance réciproque qui a lié le Dr Morell à son fameux " Patient A ", Adolf Hitler, qu'il a artificiellement maintenu dans ses rêves de grandeur par des injections quotidiennes de stéroïdes, d'opiacés et de cocaïne. Mais, au-delà de cette histoire, c'est toute celle du IIIe Reich que Ohler invite à relire à la lumière de ses découvertes.

Mon avis : En achetant ce livre je ne savais pas trop à quoi m'attendre. Bien sûr au vu du titre on sait qu'on l'on va se retrouver en plein milieu de la Seconde Guerre Mondiale, et principalement du côté Allemand.

Ce livre retrace toute l'importance qu'occupe la pervitine (méthanphétamine) dans ce conflit. Mais surtout le rôle, inconscient mais décisif du Dr Morell au près d'Hitler et des soldats. Sans le savoir le Docteur rendra la quasi totalité de la population Allemande accros à la pervitine, ainsi qu'Hitler. Celui-ci ne se rend pas compte de sa dépendance au produit, il pense simplement que le docteur Morell est la seule personne capable de le soigner. Le Docteur et Hitler développeront une relation très étroite, quasi exclusive car le Docteur va littéralement abandonnée sa famille au profit d'Hitler. 

L'auteur à vraiment fait de son mieux pour retracer l'histoire telle quelle c'est passé, tout en apportant un maximum de preuve au lecteur sans pour autant donner l'impression de livre une encyclopédie. Ce livre permet vraiment d'avoir un autre point de vue que la guerre. Et je le conseille fortement!!

Ma note : 16/20

samedi 28 octobre 2017

Le nazi et le psychiatre, Jack EL-HAI



SynopsisÀ la fin de la Seconde Guerre mondiale, les hauts responsables nazis sont jugés à Nuremberg. Les Alliés veulent un procès exemplaire. Avant de passer en jugement, chaque prévenu doit être préalablement déclaré sain d'esprit et responsable de ses actes.
Douglas Kelley, un jeune psychiatre américain, a carte blanche pour étudier le profil psychologique de Hermann Göring et d'autres chefs nazis. Il leur fait passer une batterie de tests et s'entretient avec eux pendant des heures. Göring le fascine, au point qu'il poussera son étude au-delà de sa mission initiale. En voulant s'approcher trop près de la «bête», sa vie bascule.Rentré aux États-Unis avant la fin du procès, il emporte avec lui toutes ses notes et ses études sur les chefs nazis. Hanté par son expérience, il se suicide douze ans plus tard en avalant une capsule de cyanure... comme Göring la veille de son exécution.

Mon avis : Je recommande ce livre à tous ceux qui s'intéresse à la Seconde Guerre Mondiale. On y suit l'histoire d'un jeune psychiatre, Douglas KELLY, qui doit juger de la "bonne santé mentale" des anciens hauts fonctionnaires nazis. Au fils des pages on se rend compte que notre jeune psychiatre développe une forme d'attachement à Hermann GÖRING tout en délaissant son épouse, mais aussi que ces nazis que l'on pensait fou, ne semble pas l'être. Tout le livre tourne de cette relation presque amicale entre ces deux hommes, qui essaient de manipuler l'autre, afin d'en savoir le plus possible. 

Je pense que ce livre peut être lu à n'importe quel âge et pourrait facilement s'insérer dans un programme scolaire afin d'approfondir le sujet. D'autant plus que l'on n'y retrouve pas des termes techniques liés à la psychiatrie qui pourrait empêcher la bonne compréhension du lecteur. 

La fin de ce livre m'a énormément touché. Alors que l'on pourrait penser que KELLY et GÖRING sont deux hommes profondément différents, ils se ressemblent bien plus qu'on pourrait le croire. 

Ma note : 17/20

XOXO Koala

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jeudi 3 décembre 2015

Endgame, Tome 1 l'Appel, James FREY et Nils JOHNSON-SHELTON


Synopsis : Douze jeunes élus, issus de peuples anciens. L'humanité tout entière descend de leurs lignées, choisies il y a des milliers d'années. Ils sont héritiers de la Terre. Pour la sauver, ils doivent se battre, résoudre la Grande Énigme. 
L'un d'eux doit y parvenir, ou bien nous sommes tous perdus. Ils ne possèdent pas de pouvoirs magiques. Ils ne sont pas immortels. Traîtrise, courage, amitié, chacun suivra son propre chemin, selon sa personnalité, ses intuitions et ses traditions.
Endgame n'a ni règles ni limites.
Il n'y aura qu'un seul vainqueur.

Une quête survoltée aux quatre coins du globe, menée par la plume nerveuse d'un grand auteur. Addictif !


Mon avis : comme ce livre nous le promet, il est plein d'énigmes, qui heureusement en sont pas à faire pour apprécier pleinement l'histoire. On y suis les aventures (quelques peu meurtrières) des 12 élus ainsi que d'un autre garçon. Ces 13 personnages ont chaque leur propre identité et histoire, ce qui permet de ne pas laisser le lecture avec trop de question vis-à-vis des personnages et ainsi ce poser des questions sur l'histoire du pourquoi et du comment. 

Ma note :16/20

XOXO Koala.

livraddict
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jeudi 12 février 2015

La mort est mon métier, Robert MERLE


Synopsis : Le Reichsführer Himmler bougea la tête, et le bas de son visage s'éclaira...
- Le Führer, dit-il d'une voix nette, a ordonné la solution définitive du problème juif en Europe.
Il fit une pause et ajouta :
- Vous avez été choisi pour exécuter cette tâche.
Je le regardai. Il dit sèchement :
- Vous avez l'air effaré. Pourtant, l'idée d'en finir avec les Juifs n'est pas neuve.
- Nein, Herr Reichsführer. Je suis seulement étonné que ce soit moi qu'on ait choisi... 


Mon avis : Ce livre est une biographie romancer de la vie de Rudolf Hoess, qui sera appelé Rudolf Lang dans ce livre. Ce livre se décompose en sept dates majeurs de la vie de Rudolf mais on peut considérer qu'il est coupé en deux parties.
Dans la première partie : On fait la rencontre avec un Rudolf enfant qui vit avec ses parents et ses trois soeurs. Son père était un homme très religieux, qui voulait que son fils devienne prête, et donnait à ses enfants et particuliérement à Rudolf une éducation très stricte. Ce qui marquera Rudolf jusqu'à la fin du livre.
Dans la deuxième partie : Dans cette partie Rudolf décide de penser un peu plus par lui même et de réaliser son rêve : s'engager dans l'armée où pendant la Première Guerre Mondiale il partira au front. Mais à son retour les soldats allemands sont très mal vue, et il décide de trouver un travail avec un vieil ami dans l'espoir d'une vie meilleure (N.B : à cause du pouvoir d'achat très faible après la guerre du à l'obligation de l'Allemagne de payer pour les réparation).  C'est à ce moment qu'il décide de s'inscrire au SA, où en tant qu'ancien militaire, il sera très bien reçu. C'est pendant la Seconde Guerre Mondiale qu'il devient le responsable du KL de Auschwitz, où on le suivra jusqu'à la fin de la guerre.
Je conseille ce livre à tout ceux qui s’intéresse à cette période ou au étudiant qui l'étudie.

Koala Rouge

lundi 9 février 2015

The Mortal Instruments, tome 3 : Le Miroir mortel


Synopsis : La lutte entre le bien et le mal se poursuit. Valentin rassemble son armée pour éradiquer la lignée des Chasseurs d'Ombres. Clary se rend dans la Citée de Verre afin de sauver sa mère et découvrir son passé. S'introduire dans la Cité sans l'autorisation de l'Enclave n'est pas sans danger... Au cours de sa quête, Clary rencontre Sébastien, un garçon énigmatique. Avec lui, elle comprend que le seul moyen d'arrêter la fureur de Valentin est de former une alliance entre Chasseurs d'Ombres et Créatures Obscures. Comment conclure une telle union ? Clary saura-t-elle maîtriser ses nouveaux pouvoirs à temps pour cet ultime affrontement ?

Mon avis : 3ème et derniers des instruments mortels, qui était juste magique. C'est très certainement mon préféré de cette trilogie.
Les personnages sont toujours aussi attachant, si ce n'est plus. Et l'enchaînement de l'intrigue ne m'a pas laissé le temps de lâcher le livre, chaque rebondissement m'a maintenant en haleine. On en apprend beaucoup sur l'histoire de l'Enclave actuelle, le lien qui "unit" Jace à Valentin, toutes les conséquences du cercle, mais aussi on apprend d'où vienne les instruments mortels. Ce qui permet aux lecteurs d'avoir les réponses à ses questions.